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Subvention exceptionnelle de 6,2 millions d’ euros pour le centre hospitalier de Lens

En interne, une note de met en émoi le personnel de l’hôpital inquiet pour les dates de paie. En externe, une exceptionnelle de 6,2 millions d’euros vient de tomber au bénéfice du CHL.

La note de qui a mis le feu aux poudres date du 8 décembre. Elle a été diffusée sur le réseau Intranet de l’hôpital de Lens. Et elle démarre fort : « Afin de répondre à certaines difficultés de gestion, il est proposé de modifier le calendrier d’approbation de la paie par les services de la trésorerie à partir de janvier 2009. » Le nouveau calendrier prévisionnel de versement des paies prévoit un décalage de deux à huit jours selon les mois.

« Actuellement, les traitements sont virés au plus tard sur nos comptes le 27 », indique un agent particulièrement remonté par cette histoire. Ainsi le virement pour janvier 2009 est prévu entre le 29 janvier et le 3 février, celui de février entre le 3 et le 5 mars. On arrive même jusqu’au 4 août pour toucher la paie de juillet.

Pour Lucien , cette note est tout simplement caduque et cette nouvelle n’en est pas une. « Rien n’est décidé, c’était seulement une note technique. Il ne faut surtout pas pénaliser les agents qui vont bien évidemment continuer à toucher leur paie à la fin du mois. » Exit la note, le directeur du veut maintenant en discuter plus avant avec les . Une ré est d’ailleurs prévue à ce sujet vendredi.

Tout le monde semble d’accord pour reconnaître les préjudices de tels décalages dans la gestion de leurs comptes par les agents. Reste à savoir quelle technique sera utilisée pour résoudre les difficultés de gestion évoquées. En attendant, la note de a disparu du réseau d’information interne.
L’aide de l’ARH

S’il ne voit pas matière à s’inquiéter pour la paie des agents, le directeur voit en revanche une belle occasion de se réjouir à travers l’aide substantielle de l’État à l’hôpital de Lens. Dans un communiqué du 12 décembre, Guy Delcourt, président du d’administration du CHL et maire de Lens, confirme avoir obtenu une aide qualifiée d’exceptionnelle de 6 250 000 E de la part de l’Agence régionale d’hospitalisation (ARH).

Ce soutien doit permettre d’aider l’hôpital à combler son déficit. « On devrait terminer l’année entre 4 et 6 millions d’euros de déficit », estime Lucien . C’est un encouragement pour les efforts que l’hôpital a réalisés. » Après un pic de 18 millions atteint en 2007, le déficit tend « à se résorber doucement », toujours selon le directeur du CHL.

Sur cette somme, un million doit aller directement à l’investissement pour la mise en conformité de l’établissement. On sait qu’il a fort à faire notamment avec le traitement des parties techniques qui contiennent de l’amiante. Des fonds serviront par ailleurs à la mise en place d’une unité d’isolement pour les maladies infectieuses.

Lucien estime que le CHL « a bouclé une période » et qu’il aborde un nouveau tournant : « Nous allons discuter d’un plan de développement stratégique dès janvier. »

Source: La Voix du Nord

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Les dessous de l’aide publique au développement

Evaluée à 7,2 milliards d’euros en 2008, notre au développement (APD) est le résultat d’une addition absolument prohibée par l’arithmétique. On y mélange les carottes et les navets, c’est à dire les (dons), les prêts et même les annulations de dette contractées par les pays pauvres.

Certaines grossissent artificiellement le chiffre, comme les dépenses en faveur d’étudiants du tiers-monde qui resteront en France après leurs études, et donc n’apporteront rien à leur pays d’origine, ou divers dans les Territoires d’.

Mais pour approcher l’objectif onusien de 0,7% de la richesse nationale consacrée à l’ au développement, d’autres astuces sont encore plus “payantes”. Ainsi, Bercy a annoncé le doublement des prêts consentis à des pays… solvables. Une charité largement récupérable, donc. Et surtout, le met en avant les annulations de dettes au profit des Etats en difficulté qui vont tripler, passant de 729 à 2 442 millions. Impressionnant !

Là encore, il y a un truc. C’est l’annulation des dettes de la Côte d’Ivoire et de la République démocratique du Congo (1,5 milliard au total) qui devrait fournir le gros de cet “effort”. Devrait… car ces dettes ont déjà “servi” deux fois pour annoncer des hausses de l’Aide publique au développement. En 2007 puis en 2008… Avant qu’il ne soit constaté que ces deux Etats ne remplissaient pas - au regard des critères internationaux- les conditions nécessaires à leur désendettement.

Les experts budgétaires prédisent déjà que le scénario sera reconduit cette année.

Source: le Canard Enchainé

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L’ Europe réaménage la PAC dans la douleur

Moins de à la production, plus de : l’Europe s’est mise d’accord aux forceps jeudi sur un réaménagement de sa Politique agricole commune (PAC), le premier en cinq ans, en attendant la grande bataille à venir sur son .

Cela n’a pas été facile“, a reconnu, les traits tirés, la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer Boel, au terme de 18 heures de négociations marathon pour aboutir à un compromis entre les 27 ministres de l’Agriculture réunis à Bruxelles.
Nous serons assez bien équipés pour l’avenir” avec cette adaptation, a-t-elle jugé, en attendant les grandes tractations sur le de la PAC après 2013, qui représente à lui seul aujourd’hui 40% du de l’UE.

Le britannique, qui s’est opposé au compromis -sans pouvoir le bloquer- car il le juge trop timide, fourbit déjà ses armes dans cette perspective, avec l’objectif d’obtenir une réduction de l’enveloppe. “Il s’agit d’une occasion manquée pour introduire des réformes plus rapides concernant le de la PAC“, a estimé un de ses porte-parole.

Le réaménagement annoncé jeudi vise à amplifier le mouvement d’inspiration libérale lancé avec la réforme de 2003, qui avait rompu le lien entre montant des et quantités produites.

Les prix et revenus agricoles seront globalement davantage liés à la de l’offre et de la , et moins aux , même si l’objectif initial de la Commission européenne a dû être revu en baisse, et si la France a obtenu le maintien d’instruments de régulation des prix qui devaient disparaître.

Au programme: une réduction accrue des à la production agricole afin de pouvoir financer des projets de protection de l’environnement dans le monde rural (économies d’énergie, moindre utilisation de nitrates etc..) et de revitalisation des campagnes.
Pour la première fois, les très grandes exploitations verront leurs diminuer proportionnellement davantage que les petites.

Les allemands vont ainsi perdre 240 millions d’euros par an d’ au total, a calculé jeudi la ministre allemande de l’Agriculture, Ilse Aigner. Berlin a du coup accepté le compromis du bout des lèvres.

Les négociations ont été aussi très difficiles sur les quotas laitiers, introduits en 1984 pour lutter contre la surproduction.
Certains pays comme l’Italie voulaient les supprimer tout de suite, face à la hausse de la mondiale, d’autres comme l’Allemagne voulaient les garder inchangés, redoutant que l’ouverture des vannes fasse chuter davantage les prix et mène certains éleveurs à la ruine.

Au final, les quotas vont être augmentés de 1% par an pendant cinq ans avant leur disparition, déjà acquise, en 2015. “C’est une approche prudente”, a commenté le ministre français de l’Agriculture, Michel Barnier, dont le pays préside l’UE.

D’autant que les Etats qui le veulent pourront verser des ciblées aux éleveurs dans les zones fragiles de montagne afin de les aider à faire face à l’ouverture des vannes de la production.

L’argument n’a pas réussi toutefois à apaiser les inquiétudes des producteurs de lait, tant en France ou en Allemagne, qui protestent depuis plusieurs mois contre la baisse de leurs prix.

Le principal agricole français, la FNSEA, a jugé “irresponsable” le relèvement des quotas qui risque d’amplifier le phénomène. “Que va-t-on dire aux producteurs alors que le prix du lait va baisser dans les prochains mois“, s’est interrogé son président, Jean-Michel Lemétayer.

La Fédération des producteurs de lait allemand (DBV) a parlé de son côté d’un “signal totalement erroné” envoyé au secteur.

Source: tv5.org

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L’Observatoire des subventions aux associations, le seul observatoire qui ne touche pas un rond d’argent public !

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