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La maison à 15 euros par jour

Lancée en avril 2008 par la Ministre du , la maison à 15 euros par jour est un dispositif d’aide à l’accession aidé par les s locales qui s’adresse aux à revenus modestes éligibles au Pass Foncier.

La maison à 15 euros par jour est un système social mis en place en avril 2008 par le pour faciliter l’accession à la propriété des personnes à revenus modestes.

Son principe repose sur le des échéances de immobilier au rythme de 15 euros par jour (soit l’équivalent d’un loyer). Les remboursements s’échelonnent en deux temps : la famille rembourse la maison d’abord puis le terrain. Le système implique que la collectivité locale d’implantation de la maison octroie une aide à l’accession à la propriété sur le terrain où sera édifiée la maison.


Comment ça marche ?

Le dispositif de la maison à 15 euros par jour s’adresse aux avec au moins deux enfants, non propriétaires, souhaitant acheter une maison neuve ou à construire. La famille doit en outre bénéficier d’une aide à l’accession à la propriété attribuée par une ou plusieurs s locales du lieu d’implantation de la maison pour prétendre à ce dispositif. Le dispositif est ouvert aux à revenus modestes dont les revenus nets ne dépassent pas les plafonds du Pass Foncier (dispositif permettant l’achat en 2 temps du bien immobilier et du terrain).

L’aide à l’accession prend la forme d’une et d’une bonification permettant la souscription d’un immobilier. La ou la bonification sont accordées par la ou les s locales. Cette aide engendre le droit à un Pass-Foncier ainsi qu’à une du prêt à taux zéro (PTZ) et un à prêt à l’accession (PAS) ouvrant droit aux APL et dont le montant couvrira le coût du bien immobilier. Les maisons neuves ou à construire entrant dans le cadre de ce dispositif doivent faire au minimum 85 m2 sur un terrain de 250 m2, et proposer une consommation énergétique inférieure de 10% aux normes en vigueur. Comme on le voit, ces maisons sociales ne sont pas des maisons au rabais mais des maisons modernes et spacieuses d’un coût global compris entre 150.000 et 185.000 euros, terrain compris. Selon les , l’opération peut se faire en secteur diffus ou groupé (hors copropriété).
Les modalités de

Le de la maison à 15 euros par jour se fait en deux temps selon le principe du dispositif du PASS-Foncier mis en place par l’Etat et le 1% . Le bénéficiaire rembourse d’abord la maison pendant 18 à 25 ans, puis le terrain pendant 10 à 15 ans. Dans la pratique, le 1% achète le terrain à la place du bénéficiaire et attend qu’il est fini de payer la maison pour enclencher les remboursements liés au terrain. L’apport personnel est limité aux frais d’ et d’hypothèques. En cas d’incident de paiement, le 1% s’engage à racheter la maison et de reloger la famille.
Le saviez-vous ?

Selon le Ministère du , cette mesure concerne plus particulièrement les ménages d’au moins quatre personnes dont les revenus nets sont compris entre 1.500 et 2.000 € par mois.

Source: Bloc.com

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Côtes-d’Armor: 100.000 € de subventions votées

Hier, le général a voté des au bénéfice d’organismes et d’ du département.

Association Rêves de clown, 1.000 €; La Courte échelle, 650 €; des ludothèques de Bretagne, 793 € ; Vaincre la mucoviscidose, 4.000 € ; Fédération départementale du Secours populaire, 10.000 € ; de solidarité avec les travailleurs immigrés, 6.500 € ; Armor-synergie, 4.000 € ; CCI 22 pour le salon breton du livre et du gourmet, 5.000 € ; Comité départemental du tourisme pour la fête de la coquille saint-jacques à Montmartre, 65.000 € ; Univers 9 (femmes créatrices et entrepreneuses de Bretagne), 500 € ; Comité local pour le autonome des jeunes de Saint-Brieuc, 1.364 €.

70.000 € pour l’Inde

Le Conseil général avait inscrit dans son primitif 2005, une aide de 200.000 € pour les victimes du tsunami en Inde. Cet devait servir à la reconstruction,

mais aussi à développer des actions en faveur du développement économie, telle la mise en place d’une unité de production de compost, l’accès au microcrédit pour un groupe de femmes. Hier, le général a voté une aide de 70.000 € par an (pour les trois à cinq années à venir) pour poursuivre cette politique de coopération.

Source: le telegramme

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Les subventions du conseil général du Nord

Voici les décisions prises lors de commission permanente concernant le canton de Lille sud-est.

> Association club mob de Faches-Thumesnil, 8 000 E dans le cadre des crédits spécifiques 2008.

> Centre social des Cinq-Bonniers : - 2 000 E pour l’accueil collectif de mineurs sans hébergement âgés de deux à six ans en septembre 2008 et septembre 2009, 1 200 E pour les six à douze ans.

- 7 622,45 E pour l’achat d’une cuisine pédagogique et d’un tapis de gymnastique au titre des actions d’insertion destinées aux bénéficiaires du RMI.

> Centre social du chemin rouge : - 2 500 E pour l’accueil collectif de mineurs sans hébergement âgés de deux à six ans en septembre 2008 et septembre 2009 1 500 E pour les six à douze ans.

- 4 072 E pour l’achat de huit postes informatiques au titre des actions d’insertion destinées aux bénéficiaires du RMI.

> Association d’animation et de gestion de la maison du grand Cerf de Ronchin : - 1 921 E pour l’accueil collectif de mineurs sans hébergement, de deux à six ans en septembre 2008 et septembre 2009 1 700 E pour les 6 à 12 ans.

> Association départementale du Nord, mouvement français du planning familiale de Lille, de fonctionnement de 23 788 E pour 2008.

> Association pour la promotion de l’atelier Iris et Cava de Faches-Thumesnil, 3 408,50 E pour l’achat d’une tondeuse thermique, d’un motoculteur et accessoires, d’une débroussailleuse et d’un scarificateur au titre des actions d’insertion destinées aux bénéficiaires du RMI.

> Office intercommunal de Faches-Thumesnil, 7 622,45 E pour l’achat de quatre portables et quatorze ordinateurs au titre des actions d’insertion destinées aux bénéficiaires du RMI.

> Mairie de Faches-Thumesnil, 12 000 E pour accompagner les jeunes Faches-Thumesnilois dans leurs actions citoyennes : forum des jeunes et télévision citoyenne.

Source: La Voix du Nord

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Subventions pour des panneaux solaires sur les batiments sociaux: Borloo est contre

Hervé Féron, député de Meurthe-et-Moselle, est révolté. Révolté du courrier signé de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie. L’élu PS souhaite installer des sur les 42 pavillons prévus dans la commune dont il est maire, Tomblaine, près de Nancy.

Coût total de l’installation : 306 000 euros. La région, le département et la municipalité peuvent les financer à hauteur de 139 000 euros. Reste donc à trouver 167 000 euros.

Hervé Féron pense alors faire appel aux d’un établissement , l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Peine perdue. L’Ademe n’accepte plus de participer au financement de projets individuels.
Le député interpelle alors Jean-Louis Borloo pour savoir s’il n’est pas possible de revenir sur cette nouvelle disposition, ou si d’autres organismes de l’Etat peuvent l’aider à financer ses .

La réponse écrite de Jean-Louis Borloo, le stupéfie. Le ministre de l’Ecologie lui indique que le quartier en question “a déjà bénéficié d’un taux de maximale”, donc “aucun supplémentaire ne pourra pas être attribué en la matière par l’Anru [Agence nationale pour la rénovation urbaine, autre établissement ]“.

Telechargez la réponse de Jean-Louis Borloo

Pour ne pas toutefois laisser le député sans solution, un remède à ses problèmes lui est soufflé :

“Lors de la construction de ces maisons individuelles, le bailleur peut solliciter l’obtention d’un label de type THPE 2005, THPE ENR 2005 ou bien BBC. Une fois ce label obtenu, celui-ci pourra, en vertu de la circulaire UHC/DH2 du 4 juillet 2008 relative à la fixation du loyer maximal des , majorer le montant des loyers perçus, augmentation qui viendra diminuer à due-concurrence le coût de l’installation des .”

Autrement dit, pour payer les , l’Anru ne peut rien, alors augmentez les loyers ! Hervé Féron, contacté par Rue89, est partagé entre étonnement et colère. Et ce, pour trois raisons :

* “Jean-Louis Borloo ne me répond pas sur l’Ademe, mais seulement sur l’Anru. L’Etat, à travers l’Anru, a certes mis des moyens pour la rénovation urbaine dans ce quartier, mais, en plein Grenelle de l’environnement, je n’ai reçu aucune pour le développement durable.”
* “Etant le père de l’Anru, il aurait dû en outre savoir qu’une telle augmentation des loyers est impossible.” Reproche que le député détaille dans sa lettre de réponse au ministre : “Les dans le cadre des politiques ANRU avec les bailleurs pour du PLUS CD prévoient que les loyers ne peuvent être augmentés pendant dix ans.”
* “Mais je suis surtout choqué sur le fond, sur sa proposition d’augmenter les loyers pour des ! Encore, s’il m’avait dit ‘je suis d’accord avec vous mais on n’a pas les moyens de le faire’, mais là…”

Téléchargez la réponse de Hervé Féron à Jean-Louis Borloo

Hervé Féron est désormais dans l’attente d’une réponse à sa demande d’entretien, et Rue89 à sa demande d’explication auprès du ministère de l’Ecologie.

Article extrait de Rue89

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Bourgogne: où vont les impôts régionaux ?

Les impôts régionaux ont explosé en région Bourgogne. Cette manne financière prélevée sur le pouvoir d’achat des Bourguignons n’est pas perdue pour tout le monde : les et les voyages des élus se multiplient. Exemples.

- 4 000 € pour développer les échanges entre les éleveurs Bourguignons et Touaregs

- 15 900 € pour encourager la découverte des musiques et des contes du monde…

- 18 000 € pour la formation de 3 jeunes rugbymen sud-africains…

- 25 000 € pour l’intégration par la pratique musicale amplifiée.

Exemple de voyage :

Pour manifester sa solidarité avec les pays en développement, une délégation du Conseil régional s’est rendue, en 2007, à Madagascar, “afin d’approfondir les discussions engagées”. Il est vrai que le téléphone et Internet n’apportent pas le même agrément qu’un voyage ! Pour définir “les protocoles de mise en oeuvre de la convention”, une délégation a refait le voyage en avril 2008.

Dans le même temps, les moyens consacrés aux lycées, à la formation professionnelle, aux transports et à l’aménagement du territoire diminuent en 2008. Et en quatre ans, le de la communication a triplé.

Source : Le Livre noir des régions socialistes 2008.

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Plan Hôpital 2012: 250 projets et 750 millions d’euros de subventions

Roselyne Bachelot a présenté, le 16 octobre, les 250 premiers projets de modernisation d’établissements hospitaliers retenus dans le cadre du plan Hôpital . Cette première phase de la première tranche du plan va mobiliser une enveloppe d’aides de 925 millions d’euros pour un investissement de 1,7 milliard d’euros, soit 34% du montant de la première tranche et 17% du financement total prévu sur la durée du plan.


Sur les 250 opérations sélectionnées parmi 343 projets présentés, 119 concernent des investissements immobiliers. Ceux-ci mobilisent la part du lion, avec un financement de 750 millions d’euros pour une dépense totale de 1,5 milliard d’euros. Les opérations retenues sont de dimension très variable. L’investissement le plus important de cette première phase concerne la reconstruction complète du centre hospitalier (CH) de Carcassonne, qui va bénéficier d’une de 76,3 millions d’euros, pour un coût total de 144 millions d’euros. Au rang des grandes opérations structurantes figurent également le pôle hospitalier Euro-Méditerranée à Marseille, qui va regrouper les activités de deux établissements (54,2 millions d’euros d’aides pour un investissement de 90 millions), le CH Fleyriat à Bourg-en-Bresse (59,3 millions d’euros d’aides), le centre hospitalier intercommunal (CHI) des Alpes du Sud à Gap (48,2 millions), le CH de Lagny-Marne-la-Vallée (39 millions), le CHI Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois pour son pôle “mère-enfant” (32,9 millions) ou encore le CH Bretagne Atlantique à Vannes (24,6 millions). La liste comporte aussi des opérations plus ponctuelles, puisque la plus faible enveloppe attribuée dans cette première tranche est de 478.000 euros. Une partie de ces financements bénéficie à des établissements privés à but non-lucratif (par exemple, 17,1 millions d’euros pour le centre régional de lutte contre le cancer Jean-Perrin à Clermont-Ferrand), mais aussi à des cliniques à but lucratif (par exemple, 10,3 millions d’euros pour une extension de la clinique Pasteur à Toulouse). Dans un communiqué, la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) regrette toutefois que les cliniques ne bénéficient que de “7,5% des aides attribuées, alors qu’elles représentent plus du tiers de l’activité hospitalière”. Les autres investissements financés dans cette première tranche se répartissent en 155 opérations concernant les systèmes d’information (informatisation des dossiers des patients, archivage des images médicales…) et deux opérations de mise aux normes.
Cette première liste d’opérations s’inscrit très clairement dans les orientations retenues par le dans le cadre du projet de “Hôpital, patients, santé, territoire”, qui devrait être présenté au Conseil des ministres du 22 octobre. Elle privilégie en effet les opérations de regroupement, les logiques de pôles fonctionnels, les reconversions vers la médecine gériatrique ou les soins de suite et de réadaptation. A noter également : tous les projets retenus respecteront les normes HQE (haute qualité environnementale).
Lancé en 2007, le plan Hôpital prévoit une enveloppe totale de 5 milliards d’euros d’aides, financée par l’assurance maladie et destinée à la mise en oeuvre de projets de modernisation des établissements de soins. Après l’annonce de cette première liste, une seconde vague est en préparation, avec environ 500 projets en cours d’examen.

Source: Localtis

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Baisse des subventions allouées à la culture

Le développement de l’art et de la culture en Languedoc- a vécu une forte progression ces vingt dernières années grâce à une véritable concertation entre les services de l’État et des s territoriales. Cette région s’est ainsi hissée aux premiers rangs en termes de développement et de dynamisme culturel. Ce sont plus de 35 000 personnes qui tirent leurs revenus d’une activité culturelle, soit 3,5 % de la population active de la région.

Pourtant, le a engagé des réductions budgétaires sans mesurer les effets que celles-ci auront sur l’efficacité des politiques culturelles : aménagement du territoire, soutien à la diffusion, à la création et à l’éducation artistique, défis pour l’emploi et la formation.

Les dénoncent une baisse de 60 % des crédits DRAC pour la démocratisation culturelle et les actions auprès des publics empêchés.

Les conséquences sur la vie culturelle, la cohésion et l’emploi peuvent être catastrophiques, c’est pourquoi les différents acteurs sollicitent un soutien afin de continuer à fabriquer, produire, diffuser, amener la culture dans les quartiers, les écoles, dans les hôpitaux et les prisons, à organiser des festivals.

L’urgence est de faire en sorte que le programme 224 consacré à ces financements soit dégelé dans son intégralité au même titre que le programme 131 consacré à la création l’a été en début d’année. Aussi, les demandent une libération de 6 % des réserves de précaution sur le programme budgétaire 224 et souhaitent que l’État réaffirme avec conviction la place de l’art et de la culture dans sa politique.

(député PS - Gard) attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication , , sur les inquiétudes manifestées par l’ensemble des acteurs de la culture du Languedoc- devant le désengagement de l’État, décidé par le Gouvernement. En conséquence, il lui demande ses intentions en la matière.

Réponse de la ministre publiée au JO le 23/09/2008
Les réductions de crédits évoquées par les parlementaires ne concernent qu’une partie des crédits du programme 224, « Transmission des savoirs et démocratisation de la culture ».

Ceux concernant les enseignements supérieurs, l’éducation artistique et culturelle, les enseignements artistiques spécialisés ainsi que les publics empêchés ont en revanche été préservés, voire accrus, conformément aux engagements antérieurs et aux priorités gouvernementales.

Les redéploiements effectués ne découlent pas de la RGPP et les institutions culturelles financées sur le programme 131. Globalement préservées, ces dernières ont été invitées à intensifier leurs actions d’élargissement des publics.

La ministre de la culture et de la communication partage le souhait d’une levée de la mise en réserve pesant encore sur les crédits du programme 224.

Elle devra cependant être confrontée à l’exécution budgétaire 2008, très délicate dans le contexte économique actuel, et à la priorité de maîtrise du déficit qui concerne tous les départements ministériels.

Article extrait de Loi1901

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