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Vincennes au secours d’ Emmaüs
Le maire de Vincennes (Val-de-Marne), Laurent Lafon (NC), a appelé les cinq autres villes riveraines du Bois de Vincennes (Paris XIIe) à subventionner à leur tour l’association Emmaüs, chargée d’une mission pour aider les sans-abri vivant dans le bois.
Le 17 décembre, le conseil municipal de Vincennes a voté à l’unanimité le versement d’une subvention exceptionnelle de 15.000 euros à l’association Emmaüs, chargée de la mission Bois de Vincennes, mise en place par l’Etat et la mairie de Paris, rappelle un communiqué de la mairie de Vincennes.
Ce dispositif, constitué en l’état de trois travailleurs sociaux spécialement dédiés pour une durée de 15 mois, est destinée à recenser, mieux connaître et réinsérer lorsque cela est possible, les SDF habitant dans le Bois de Vincennes. Cette mission est supposée débuter officiellement à partir du 1er janvier, mais les trois travailleurs sociaux ont déjà commencé à oeuvrer “de manière informelle”, a précisé la mairie de Vincennes.
Article extrait du Figaro
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Sport : les dernières évolutions budgétaires
L’Association nationale des élus en charge du sport (ANDES) présente les dernières évolutions en matière budgétaire du CNDS (Centre national du développement du sport).
Le budget du sport est à la baisse suite à la suppression du PNDS qui s’exprime notamment par une forte baisse des subventions prévisionnelles de fonctionnement (150M€ contre 189,3M€ en 2008) et une diminution des subventions d’équipements (78M€ contre 79,4M€ en 2008). Ce sont donc surtout les subventions de fonctionnement qui sont touchées.
Par ailleurs, celles-ci voient leur mode d’attribution largement réformé : le montant minimum de subvention passera de 450€ à 600€ afin d’éviter le saupoudrage, les subventions d’équipement au niveau national ne concerneront plus que les équipements d’intérêt au moins régional et pour les équipements au niveau local, le montant maximal de subvention passera de 80 000 à 120 000€.
Source: www.associationmodeemploi.fr
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Agriculture biologique : 577 exploitants aidés par la Région Rhônes-Alpes
La Région a voté une subvention globale de 119 000 euros pour aider ces exploitants à obtenir la certification Agriculture biologique.
En 2008, 577 agriculteurs ont sollicité la prise en charge des frais de certification de 2008 à hauteur de 50%, pour un montant global de subvention de 119 833 d’euros. La Région a donc voté mercredi 17 en Commission plénière une subvention de ce montant à l’association Coordination Rhône Alpes Agriculture biologique (CORABIO) correspondant à 50% d’une dépense subventionnable de 239 666 € hors taxes, pour la mise en place de l’aide à la certification auprès des 577 exploitants agricoles engagés dans le mode de production en agriculture biologique. La commission permanente a autorisé CORABIO à reverser la subvention dans le cadre de la convention approuvée par la Région.
La politique régionale en faveur de l’agriculture biologique a été votée en janvier 2007. La Région a souhaité de nouveaux dispositifs concernant directement les agriculteurs ayant le projet de s’installer en agriculture biologique ou déjà certifiés en mode de production biologique. La réglementation oblige en effet tous les opérateurs de la filière biologique à se soumettre à des contrôles réguliers réalisés par des organismes certificateurs indépendants agréés par le Ministère chargé de l’Agriculture afin d’obtenir une certification.
Source: enviscope
Tags:agriculteurs, agriculture, agriculture biologique, aides, alpes, association, Autres subventions, certification source, commission, loi, On ne subventionne pas que les associations, region, rhones, subvention, Subvention des régionsArticles relatifs
Maubeuge : subventions aux associations en baisse
Deux millions au lieu de 2,5 millions. Les subventions aux associations enregistrent une baisse moyenne de 10 %. Sauf pour les associations à caractère social et pour le Manège.
Détail.
> Fêtes et cérémonies, démocratie participative, jeunesse.- comité des fêtes de Douzies, 1 000 euros ; Les Amis du zoo, 700 ; Amis de la Butte, 6 000 ; Amicale du faubourg Saint-Quentin, 855 ; Quartier de la gare de Douzies, 1 000 ; comité des fêtes du Pont-Allant, 1 000 ; comité des fêtes des Provinces-françaises, 1 000 ; Société Jean-Mabuse, 20 000 ; Quartier Constitution, 855 ; Médaillés du travail, 940 ; Lady Bird, 1 400 ; Bien-Être La Couturelle, 200 ; Paradisco, 900 ; Faubourg de Mons AAFME, 855 ; Avenir et Partage, 855 ; Scouts unionistes, 860 ; Regards, 83 000 ; centre social Provinces-françaises, 42 000 ; centre social des Trois-Faubourgs, 80 000 ; centre social du Pont-de-Pierre, 42 000 ; centre socioculturel de l’Épinette, 42 000 ; JOC-JOCF, 200 ; IDT Bouge, 1 000 ; Mabuse Band, 600 ; Bien Vivre à La Joyeuse, 1 100 ; Les Chewingumettes, 185.
> Associations patriotiques.- Légion d’honneur, 113 euros ; Ordre national du Mérite, 113 ; ACUF, 140 ; Anciens marins, 140 ; Anciens combattants Résistance, 189 ; Rhin et Danube, 194 ; FNACA, 234 ; Combattants républicains, 324 ; retraités de la gendarmerie, 207 ; médaillés militaires, 248 ; Anciens combattants de Sous-le-Bois, 131 ; UNAC Afrique du Nord, 608 ; Anciens combattants et prisionniers de guerre, 207 ; Anciens des forces françaises en Allemagne, 117 ; UAPM, 570.
> Culture.- Amis des orgues, 600 euros ; renouveau de l’orgue de Sous-le-Bois, 790 ; ADAL, 3 150 ; Arioso, 2 745 ; Big band du conservatoire, 900 ; Malbodièse, 1 780 ; fanfare municipale, 10 990 ; Idem + Arts, 36 000 ; Concerts du conservatoire, 1 870 ; Philarmonique, 7 344 ; Malbodiumuseum, 5 000 ; L’Étincelle, 450 ; Artistyl, 450 ; Renaissance Vauban, 20 250 ; Autour du sentier émeraude, 900 ; Malbo, 180 ; Association ferroviaire, 400 ; Chiffres et lettres, 140 ; Liberté Maubeuge, 85 ; Groupe aquariophile, 675 ; Le Manège, 669 515 ; Groupement généalogique, 480 ; Groupement philatélique, 330 ; Maubeuge Bienvenue, 680 ; Art et Culture, 9 000 ; Photo club, 610 ; UTEL, 720 ; Thé chantant, 690 ; Tango disco club, 165 ; Cellule emplois mesures, 720 ; Atelier théâtral, 690 ; école de danse, 6 435 ; Harpe en Avesnois, 2 745 ; Secteur Sept, 1 642.
> Affaires sociales.- Don du sang, 320 euros ; GEIST GENET 21, 1 248 ; comité école d’infirmières, 230 ; Promotion santé, 3 400 ; Maubeuge Téléthon, 10 000 ; Croix rouge, 2 390 ; Papillons blancs, 2 390 ; Handicapés du travail, 125 ; Paralysés de France, 115 ; ACID, 3 340 ; Accueil et Promotion, 2 625 ; Restaurants du coeur, 1 525 ; Saint-Vincent de Paul, 925 ; Outil en main, 500 ; Jeunes sapeurs-pompiers, 500 ; AFEJI, 1 000.
> Autres.- Association des secrétaires généraux, 125 euros ; Caisse de solidarité ville de Maubeuge, 106 885 ; Maubeuge Shopping, 15 000 ; Jardiniers de Maubeuge, 500.
Source: la Voix du Nord
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Coulogne: le détail des subventions aux associations
Voici les subventions aux diverses associations de la ville de Coulogne (Pas-de-Calais), qui ont été augmentées de 3 %, « pour suivre l’évolution des prix à la consommation ».
« Les subventions aux associations restent nombreuses. Nous n’avons pas la capacité de suivre toutes les sollicitations, surtout extérieures », précise le maire de la commune. Une convention d’un an avec tacite reconduction a été adoptée avec chaque association. Voici les diverses dotations : Entente Sportive du Calaisis : 18 800 euros, ULRPA : 800 euros, Briand Basket Club : 8 000 euros ; Harmonie Sainte-Cécile : 6 100 euros. Société colombophile La Vitesse : 510 euros, UNC : 250 euros, Twirling-club : 5 900 euros, Vie Libre : 160 euros, Tennis-club de Coulogne : 2 700 euros, Association historique de Coulogne : 590 euros, Judo Club : 1 900 euros, Coulogne Shokotan Karaté : 600 euros, Club Handisport du Calaisis : 600 euros, Cyclo Club Coulonnois : 230 euros, Le Petit Théâtre : 1 200 euros, APES : 400 euros, Caisse des oeuvres sociales : 6 700 euros, ARDEVA : 150 euros, Syndicat d’initiative : 580 euros (Maisons fleuries).
Source: la Voix du Nord
Tags:association, associations, coulogne, Données économico sociales et sectorielles, handisport, Le secteur associatif en France, Les financements, Montant total des subventions, nord, oeuvres sociales, subvention, Subvention des communes, subventions, subventions aux associations, syndicatArticles relatifs
Qu’est-ce que l’Observatoire des subventions aux associations?
L’idée de l’Observatoire des subventions aux associations nous trottait depuis longtemps dans la tête.
Un grand nombre de membres de Contribuables Associés nous faisaient souvent part de leur indignation en découvrant , par le biais d’un exemple de subvention, particulièrement scandaleux, un pan du « système » associatif. Et ça ne manque pas ! Ce ne sont pas forcément des sommes considérables qui sont en cause, mais le gaspillage et le détournement de l’argent du contribuable sont ,dans ces cas-là, flagrants.
Nous nous sommes donc jetés à l’eau à l’été 2008. Comme le meilleur moyen d’avoir la confirmation qu’une idée est bonne, c’est de la faire financer par ceux qui la réclament ou y souscrivent, nous avons lancé sur Internet, une campagne d’appel de dons, qui a dépassé nos espérances, non pas tant par les sommes perçues, que par l’intérêt suscité. C’était parti !
L’Observatoire est officiellement né le 31 août 2008. Le 29 septembre 2008, le blog de l’Observatoire démarrait.
Je voudrais insister sur les raisons d’être d’un tel projet, sur nos limites et nos ambitions.
La première raison d’être de l’Observatoire des subventions aux associations est de tenter d’installer un peu plus de transparence là où l’opacité est la loi du genre. Volontairement ou involontairement, mais je le crains la plupart du temps à dessein, les collectivités qui subventionnent à tour de bras et les associations qui profitent de la manne communiquent le moins possible sur ce sujet. C’est bien commode pour les collectivités qui font du clientélisme ou qui maquillent en subvention des dépenses, qu’elles sortent ainsi du budget où elles devraient apparaître. Je ne prendrais qu’un seul exemple, trouvé dans le « Jaune budgétaire », qui répertorie les subventions accordées par les ministères aux associations : sous l’appellation poétique de « conduite et pilotage des politiques économique, financière et industrielle » on trouve pour plus de 76 millions d’euros de financements pour assurer le gîte, le couvert et les loisirs des fonctionnaires de Bercy !
Cette opacité est bien commode pour les associations, qui mangent à tous les râteliers, et n’ont pas la moindre envie de justifier l’opportunité de tel ou tel concours public, qui s’ajoutent les uns aux autres.
Notre deuxième raison d’être sera de servir de caisse de résonance aussi bien à un simple citoyen qui n’a pas les moyens de crier son indignation, qu’à des associations qui travaillent et dont les succès méritent d’être largement connus. Quel bénéfice pour d’autres contribuables que de savoir qu’avec de la ténacité, on peut faire annuler une subvention injustifiée pourtant votée par un conseil municipal !
Il existe aussi les travaux d’organismes officiels et de parlementaires qui méritent d’être portés sur le devant de la scène.
Bien sûr, pour atteindre cet objectif, l’Observatoire s’appuie sur la force de frappe de Contribuables Associés : ses 142 000 membres, ses 65 000 abonnés à la newsletter, son journal « Le Cri du Contribuable », ses mailings.
Je souhaiterai préciser ce que nous ne pourrons pas faire et ce que nous ne souhaitons pas faire.
La définition officielle d’une subvention montre bien, qu’on peut y mettre tout et n’importe quoi : « Du latin « subvenire », « venir au secours ». Sommes versées à fonds perdus à un individu, à une association, à une école… par l’État, une collectivité locale, une société, ou un mécène » ( Petit Larousse). Vous voyez qu’il ne s’agit même pas toujours d’argent public. Nous nous concentrons sur les subventions publiques aux associations loi de 1901. Nous nous efforçons aussi, de bien distinguer (cela nous a été demandé) les associations, qui exerçant une mission de service public, reçoivent en échange, des prix de journées : je pense, par exemple, à l’Association des Paralysés de France qui gère des maisons pour handicapés. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur ce système un peu compliqué et on pourrait préférer une gestion directe de l’État ou au contraire une dévolution totale au privé, en effet où s’arrête la notion de mission de service public ? Vaste débat !
Soyons simples, nous avons bien assez de pain sur la planche comme ça.
Il est évident que nous ne pourrons pas tout faire et que les moyens de l’Observatoire sont modestes au regard de ceux de grandes administrations qui se penchent sur le sujet : l’INSEE, le CNRS… Mais nous avons quelque chose qu’elles n’ont pas : la volonté de rendre accessible au plus grand nombre, de vulgariser leurs énormes travaux que personne ne lit. De même pour les documents budgétaires : j’évoquais, tout à l’heure, le fameux « Jaune » publié par Bercy.
De même pour les rapports parlementaires, souvent de grande qualité mais qui passent inaperçus. Pierre Morange, député des Yvelines, a présenté, en octobre 2008, un rapport documenté, sans langue de bois, sur la gouvernance et le financement de la vie associative. Il évalue à 30 milliards le financement public : ce n’est pas rien !
Qui en a parlé ? Il a fait une conférence de presse ou la seule journaliste était celle du Cri du Contribuable. (J’exagère, il y avait quelques représentants d’organismes voraces d’argent public qui venaient surveiller le lait sur le feu…)
Outre ces documents, l’épluchage systématique des sites Internet des collectivités est aussi une source d’information, ainsi que la presse locale, qui se fait volontiers l’écho, pour s’en féliciter, de l’attribution d’une subvention, que nous nous empresserons de « dénoncer ».
Nous comptons beaucoup sur la remontée d’informations par les associations locales de contribuables ! Hélas, il n’y en a pas beaucoup.
Nous comptons aussi sur les élus, qui, bien sûr, détiennent des informations sur lesquelles nous voulons mettre la main ; le seul problème est que les élus, sur ce point précis, sont beaucoup plus efficaces, quand ils sont dans l’opposition : il est plus facile de dénoncer les turpitudes de ses adversaires que de ses amis.
Mon dernier point sera pour vous préciser notre sphère d’investigation : alors là, plus de limites, nous sommes ambitieux et nous avons l’intention d’explorer toutes les couches du mille-feuille : la commune, les communautés de communes, le département, la région, l’État, l’Europe. Toutes ces collectivités sont pourvoyeuses de subventions.
Par contre le pourvoyeur de fonds est unique et c’est toujours le même, vous l’avez deviné, le contribuable !
La seule solution -et la promouvoir est notre but ultime- est que les associations soient financées par leurs membres ou par des mécènes, qui approuvent et encouragent leurs buts et leurs activités. D’autant que par le biais de la défiscalisation totale des dons -que nous préconisons-, le contribuable pourra ,en quelque sorte, choisir le bénéficiaire d’une partie de ses impôts.
Vaste programme, nous aurons l’occasion d’y travailler et d’en reparler, avant qu’il ne devienne réalité !
Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables Associés
Tags:A la Une, association, Contribuables Associés, Les actions de l' Observatoire des subventions, morange, observatoire des subventions aux associations, Subvention des communes, Subvention des ministères, Subvention des régions, Subvention publique, subventions, Subventions de l'État, Subventions de l'Europe, Subventions des départements, Subventions des faux-nez, Subventions les plus grosses, Subventions les plus petites, taffinArticles relatifs
Béarn: moins d’ aide pour l’ association des arts numériques
Les délégués des communes avaient à voter, mercredi soir, en réunion publique de conseil communautaire le niveau de soutien aux associations conventionnées. À ce jeu-là, c’est Acces-s le grand perdant. L’association qui organise un Festival d’arts numériques et sonores depuis 2001, voit sa subvention annuelle amputée en 2009.
Elle paye quelque part le prix d’avoir donné cette année une dimension plus large à son festival, rebaptisé Transe Atlantique, en l’implantant également à Bordeaux, avec la volonté d’étendre cette dimension régionale, voire interrégionale en 2009.
La subvention communautaire 2008 était de 51 000 euros, les avantages en nature (locaux, charges diverses…) étaient de 24 056 euros. En contrepartie, l’agglo attendait une animation pérenne à l’année sur son territoire qui aille au-delà du seul festival. La « réorientation du projet artistique et culturel d’Acces-s a été le seul fait de l’association » note le conseil. Dès lors, la subvention 2009 retombe à 35 000 euros.
Les autres subventions
Celle d’Ampli, à Billère, passe de 101 000 à 103 000 euros, celle d’Agora (enfance) à Billère également, de 103 500 à 111 600 euros, et celle du cinéma Le Mélies de 120 000 à 125 000 euros.
Source: Sud-Ouest
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Conseil municipal de Coulogne: les subventions aux associations augmentées de 3%
Coulogne, dans la région de Calais, Nord. Unanimité pour l’ensemble des délibérations, et notamment les diverses subventions, lundi soir, au conseil municipal.
Une augmentation de 3 % des subventions aux associations a été décidée, pour suivre l’évolution des prix à la consommation. Les autres subventions adoptées concernent le financement des classes de neige et classes vertes 2009. 70 élèves de CM2 des écoles mixtes du centre et Roger-Macke partiront en Savoie. La municipalité prend en charge 63 % du coût, soit 32 825 euros, les parents participant à hauteur de 150 euros par enfant. Ces mêmes enfants partent en classe verte en juin 2009. Là encore, 63 % sont prix en charge par la mairie - 11 793 euros, chaque parent payant 79 euros par enfant. Par ailleurs, une subvention de 10 086 euros a été accordée pour une classe de découverte pour 52 élèves de CM1-CM2 de l’école Sainte-Anne.
Concernant les demandes de DGE (dotation globale d’équipement) 2009, la Ville présente trois dossiers : la mise en conformité de la salle des fêtes, la rénovation du clocher et de la toiture de l’église, et l’extension du cimetière. Des dossiers non retenus l’an dernier sont à nouveau présentés : les travaux de rénovation de l’école primaire du centre, la rénovation de la toiture de la salle des sports des Hauts Champs, et la création d’une structure Petite Enfance.
Source: la Voix du Nord
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Subventions pour la fusion de deux écoles
Parmi les délibérations mises à l’ordre du jour du conseil municipal d’Annoeullin qui a eu lieu jeudi, la fusion des écoles maternelles Chopin et Prévert a été adoptée. Fusion des maternelles
Le principe de la fusion des écoles maternelles Chopin et Prévert a été adopté à l’unanimité, moins une abstention. Cette fusion fait suite à différentes réunions avec l’inspection académique et les conseils d’écoles. Cette décision vise à casser la différence d’image qui existe entre les deux établissements. Elle présente aussi d’autres avantages : favoriser la mixité sociale, la mise en commun du matériel… et « une seule directrice pour une organisation commune et concertée ». L’adjointe déléguée à l’Éducation a donné son assurance au conseil municipal quant à la pérennité du nombre de classes.
Centre de loisirs
Le conseil a adopté le tarif pour l’accueil en centre de loisirs du lundi 22 au mercredi 31 décembre. Le tarif forfaitaire de 2.5 jours pour les habitants d’Annoeullin est de 8.90 E pour la tranche 0 à 500, de 9.57 E pour la tranche 501 à 620, de 11.42 E pour la tranche 621 à 762, de 13.05 E pour la tranche 763 à 1067, de 15.70 E pour la tranche supérieure à 1 370.
Pour les habitants extérieur, le tarif est de 22 E.
Subventions
Afin d’assurer sa trésorerie, le centre communal d’action sociale bénéficiera, comme à l’habitude et comme dans toutes les communes, d’une avance sur subvention de 65 000 E.
Une subvention annuelle de 3 000 E sera reversée à l’association Philharmonie républicaine.
Les associations Secours et Vie de France et Ch’ti Tam-Tam recevront chacune d’une subvention exceptionnelle de 500 E.
L’association FSE du collège d’Annoeullin se voit attribuer 1 644 E pour assurer l’animation d’activités auprès des 403 élèves annoeullinois.
Source: La Voix du Nord
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Moins de subventions pour les écoles privées
Le Sénat examine aujourd’hui une proposition de loi qui restreint le champ d’application du forfait communal versé aux écoles privées et instaure la parité avec les écoles publiques.
Quatre ans. C’est le temps qu’il aura fallu à l’Education nationale pour clore le délicat épisode du « forfait communal ». Le Sénat examine aujourd’hui une proposition de loi du sénateur UMP Jean-Claude Carle visant à restreindre son champ d’application, et donc à mettre un point final aux controverses récurrentes entre l’enseignement catholique, les mairies et les associations laïques. L’article 89 de la loi d’août 2004 avait mis le feu aux poudres : il oblige les mairies à financer les écoles privées situées sur les communes voisines, à chaque fois que celles-ci scolarisent des enfants qui résident sur leur territoire. Les communes doivent en principe verser un « forfait communal » compris, comme pour les écoles publiques, entre 400 et 1.400 euros par élève. Mais elles sont loin d’avoir joué le jeu.
Un dispositif flou
Le dispositif, introduit à la surprise générale par un amendement du député PS Michel Charasse, est en effet devenu un casse-tête pour les petites communes rurales. Prises à la gorge financièrement, elles ont rechigné à subventionner des départs d’élèves alors qu’elles bataillent en parallèle pour garder des classes ouvertes dans le
