Subvention des régions

Subvention pour l’ Institut des Neurosciences de Grenoble

La Région apporte 1,2 million d’euros pour une nouvelle tranche de cet institut qui travaille sur les maladies neurodégénératives liées au vieillissement.

La Région apporte à l’Université Joseph Fourier une plafonnée à 1 200 000 d’euros représentant 10% d’une dépense subventionnable de 12 796 941 d’euros pour la construction des locaux de Grenoble Institut des Neurosciences.  Au titre du Contrat de Plan Etat Région 2000-2006, la Région avait déjà contribué au de la tranche ferme d’une opération de construction d’un bâtiment pour l’Institut des cliniques et biologiques. Ce centre est appelé Centre de Recherche Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale (INSERM) « Grenoble Institut des Neurosciences (GIN) ».

Le GIN associe l’Université Joseph Fourier Grenoble 1, l’INSERM, le Centre Hospitalier Universitaire et les du vivant du Commissariat à l’Energie Atomique de Grenoble. Erigé dans l’enceinte du Centre hospitalier et universitaire de Grenoble il accueille 200 chercheurs d’équipes réparties jusque là entre le Polygone scientifique, le Domaine universitaire de Saint Martin d’Hères - Gières, le Campus Santé et le Centre Hospitalier Universitaire.

Ces équipes travaillent sur vieillissement de la population et le développement de maladies neurodégénératives (les maladies de Parkinson et d’Alzheimer), des accidents vasculaires cérébraux, mais aussi les épilepsies, les tumeurs cérébrales, les maladies mentales, les myopathies ou celles liées au stress chronique. Quatre thématiques se dégagent du projet scientifique de Grenoble - Institut des Neurosciences: Neurodégénérescence, plasticité synaptique et dynamique cellulaire; Neuro-oncologie ; Dynamique des réseaux neuronaux en relation avec les pathologies du mouvement, des épilepsies et du stress - douleurs viscérales – inflammation; Neuro-imagerie et neurostimulation.

Après une première tranche, une tranche conditionnelle comprend les équipement de base des deux derniers étages, ainsi que les équipements des animaleries, de l’amphithéâtre - salle de conférences, des paillasses, des hottes de laboratoire, des centrales de gaz de laboratoire et de fourniture d’eau purifiée, du groupe électrogène, des salles de cultures dont celle de type P3, des régulations thermiques en rapport avec le fonctionnement des pièces techniques, comme la Résonance Magnétique Nucléaire, les animaleries, les pièces de stockage tissulaires par congélation, les pièces en microscopie, la radioactivité, la signalétique, le déménagement des équipes.

Ces nouveaux travaux ont porté le coût total du projet d’Institut des à 12 796941 € HT. Le plan de se décline comme suit: 9 146941 € au titre du CPER 2000-2006, 900 000 € sous forme d’un don de la Fondation Philanthropique Edmond.J. Safra ; 1 000 000 € de de l’INSERM; 550 000 € de de la Communauté d’agglomération Grenoble Alpes Métropole; 1 200 000 € de de la part de la Région Rhône-Alpes.

Source: enviscope

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Agriculture biologique : 577 exploitants aidés par la Région Rhônes-Alpes

La Région a voté une globale de 119 000 euros pour aider ces exploitants à obtenir la certification Agriculture biologique.

En 2008, 577 ont sollicité la prise en charge des frais de certification de 2008 à hauteur de 50%, pour un montant global de de 119 833 d’euros. La Région a donc voté mercredi 17 en Commission plénière une de ce montant à l’ Coordination Rhône Alpes Agriculture biologique (CORABIO) correspondant à 50% d’une dépense subventionnable de 239 666 € hors taxes, pour la mise en place de l’aide à la certification auprès des 577 exploitants agricoles engagés dans le mode de production en biologique. La permanente a autorisé CORABIO à reverser la dans le cadre de la convention approuvée par la Région.

La politique régionale en faveur de l’ biologique a été votée en janvier 2007. La Région a souhaité de nouveaux dispositifs concernant directement les ayant le projet de s’installer en biologique ou déjà certifiés en mode de production biologique. La réglementation oblige en effet tous les opérateurs de la filière biologique à se soumettre à des contrôles réguliers réalisés par des organismes certificateurs indépendants agréés par le Ministère chargé de l’Agriculture afin d’obtenir une certification.

Source: enviscope

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Réunion à Aubagne sur les subventions aux associations

Le 5 décembre 2008, l’Association des contribuables de l’intercommunalité d’, présidée par M. , a organisé une réunion sur les aux .

“Notre aubagnaise a organisé une réunion au sujet des aux , sujet pour lequel elle avait obtenu précédemment des succès auprès du tribunal administratif de .

Madame Taffin, porte-parole de « », M. Léon, responsable de « l’Observatoire des aux », M. Deflesselles, député et président du groupe UMP du Conseil régional , ainsi que M. Réault, président du groupe UMP du Conseil général, ont commenté les données nationales, régionales et départementales.

Notre a fait le point sur celles de la ville d’. Cette dernière subventionne 230 pour un total d’environ 1,5 millions d’euros. A la suite de nos différends , la ville donne aux conseillers municipaux une information assez complète sur les subventionnées. Elle précise ainsi que 51 sur 230 ( 22 %) reçoivent une supérieure à la moitié de leur produit annuel ; certaines reçoivent moins de 300 €, ce qui nous amène à calculer que ces sont censées exercer des activités avec moins de 600 € , et à conclure qu’elles n’ont pas ou peu de cotisants. Ce sont apparemment des coquilles vides.

Au total :

- Les aux représentent, selon un rapport parlementaire, 30 milliards d’euros par an.

- Elles sont souvent un faux-nez des collectivités territoriales pour leur permettre, au travers de ces , d’exercer des activités qui ne sont pas de leur compétence.

- Elles ont également pour but la création d’une « clientèle électorale », ce qui explique la modicité des sommes allouées et le saupoudrage.

Notre a proposé :

- pour éviter ce saupoudrage, auquel les collectivités territoriales peuvent difficilement résister, d’interdire réglementairement l’octroi de dont la somme serait inférieure à 1000 €, en assortissant cette mesure d’une condition supplémentaire ( pour éviter un effet pervers) : la somme versée ne représenterait pas plus de 50 % du produit total de l’.

- pour permettre leur transparence, M. Deflesselles a accepté d’interroger le ministre de l’Intérieur dans les termes suivants :

“Monsieur Bernard Deflesselles, député des , attire l’attention de Madame la ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, sur les avantages en nature qui sont offerts par les collectivités territoriales à des . Ces avantages sont constitués par des occupations de locaux ou de terrains, ainsi que par la mise à disposition de personnel. S’il est désormais acquis que cette mise à disposition de personnel donnera lieu, sauf exception prévue par la , à remboursement au plus tard à partir du 1er juillet 2010, il lui demande si les avantages en nature représentés par la mise à disposition de locaux ne devraient pas être évalués par la collectivité dispensatrice, et leur somme communiquée à ces , afin que, conformément à l’article L.1611-4 du code général des collectivités territoriales, cette somme figure dans les budgets et les comptes que les sont tenues de fournir à l’autorité qui les en a fait bénéficier. La transparence financière de ces en serait améliorée.”

Association des contribuables de l’intercommunalité d’
67, Boulevard Jean Jacques Rousseau
13821 La Penne sur Huveaune
04 91 36 09 56 - Fax 04 91 35 89 91
e-mail : assocontribuablesaubagne@wanadoo

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Qu’est-ce que l’Observatoire des subventions aux associations?

L’idée de l’Observatoire des aux nous trottait depuis longtemps dans la tête.

Un grand nombre de membres de nous faisaient souvent part de leur indignation en découvrant , par le biais d’un exemple de , particulièrement scandaleux, un pan du « système » associatif. Et ça ne manque pas ! Ce ne sont pas forcément des sommes considérables qui sont en cause, mais le gaspillage et le de l’argent du contribuable sont ,dans ces cas-là, flagrants.

Nous nous sommes donc jetés à l’eau à l’été 2008. Comme le meilleur moyen d’avoir la confirmation qu’une idée est bonne, c’est de la faire financer par ceux qui la réclament ou y souscrivent, nous avons lancé sur Internet, une campagne d’appel de dons, qui a dépassé nos espérances, non pas tant par les sommes perçues, que par l’intérêt suscité. C’était parti !

L’Observatoire est officiellement né le 31 août 2008. Le 29 septembre 2008, le blog de l’Observatoire démarrait.

Je voudrais insister sur les raisons d’être d’un tel projet, sur nos limites et nos ambitions.

La première raison d’être de l’Observatoire des aux est de tenter d’installer un peu plus de transparence là où l’opacité est la du genre. Volontairement ou involontairement, mais je le crains la plupart du temps à dessein, les collectivités qui subventionnent à tour de bras et les qui profitent de la manne communiquent le moins possible sur ce sujet. C’est bien commode pour les collectivités qui font du clientélisme ou qui maquillent en des dépenses, qu’elles sortent ainsi du où elles devraient apparaître. Je ne prendrais qu’un seul exemple, trouvé dans le « Jaune budgétaire », qui répertorie les accordées par les ministères aux : sous l’appellation poétique de « conduite et pilotage des politiques économique, financière et industrielle » on trouve pour plus de 76 millions d’euros de financements pour assurer le gîte, le couvert et les loisirs des fonctionnaires de Bercy !

Cette opacité est bien commode pour les , qui mangent à tous les râteliers, et n’ont pas la moindre envie de justifier l’opportunité de tel ou tel concours public, qui s’ajoutent les uns aux autres.

Notre deuxième raison d’être sera de servir de caisse de résonance aussi bien à un simple citoyen qui n’a pas les moyens de crier son indignation, qu’à des qui travaillent et dont les succès méritent d’être largement connus. Quel bénéfice pour d’autres contribuables que de savoir qu’avec de la ténacité, on peut faire annuler une injustifiée pourtant votée par un conseil municipal !

Il existe aussi les travaux d’organismes officiels et de parlementaires qui méritent d’être portés sur le devant de la scène.

Bien sûr, pour atteindre cet objectif, l’Observatoire s’appuie sur la force de frappe de : ses 142 000 membres, ses 65 000 abonnés à la newsletter, son journal « Le Cri du Contribuable », ses mailings.

Je souhaiterai préciser ce que nous ne pourrons pas faire et ce que nous ne souhaitons pas faire.

La définition officielle d’une montre bien, qu’on peut y mettre tout et n’importe quoi : « Du latin « subvenire », « venir au secours ». Sommes versées à fonds perdus à un individu, à une , à une école… par l’État, une collectivité locale, une société, ou un mécène » ( Petit Larousse). Vous voyez qu’il ne s’agit même pas toujours d’argent public. Nous nous concentrons sur les publiques aux de 1901. Nous nous efforçons aussi, de bien distinguer (cela nous a été demandé) les , qui exerçant une mission de service public, reçoivent en échange, des prix de journées : je pense, par exemple, à l’Association des Paralysés de France qui gère des maisons pour handicapés. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur ce système un peu compliqué et on pourrait préférer une gestion directe de l’État ou au contraire une dévolution totale au privé, en effet où s’arrête la notion de mission de service public ? Vaste débat !

Soyons simples, nous avons bien assez de pain sur la planche comme ça.

Il est évident que nous ne pourrons pas tout faire et que les moyens de l’Observatoire sont modestes au regard de ceux de grandes administrations qui se penchent sur le sujet : l’INSEE, le CNRS… Mais nous avons quelque chose qu’elles n’ont pas : la volonté de rendre accessible au plus grand nombre, de vulgariser leurs énormes travaux que personne ne lit. De même pour les documents budgétaires : j’évoquais, tout à l’heure, le fameux « Jaune » publié par Bercy.

De même pour les rapports parlementaires, souvent de grande qualité mais qui passent inaperçus. Pierre Morange, député des Yvelines, a présenté, en octobre 2008, un rapport documenté, sans langue de bois, sur la gouvernance et le de la vie associative. Il évalue à 30 milliards le public : ce n’est pas rien !

Qui en a parlé ? Il a fait une conférence de presse ou la seule journaliste était celle du Cri du Contribuable. (J’exagère, il y avait quelques représentants d’organismes voraces d’argent public qui venaient surveiller le lait sur le feu…)

Outre ces documents, l’épluchage systématique des sites Internet des collectivités est aussi une source d’information, ainsi que la presse locale, qui se fait volontiers l’écho, pour s’en féliciter, de l’attribution d’une , que nous nous empresserons de « dénoncer ».

Nous comptons beaucoup sur la remontée d’informations par les locales de contribuables ! Hélas, il n’y en a pas beaucoup.

Nous comptons aussi sur les élus, qui, bien sûr, détiennent des informations sur lesquelles nous voulons mettre la main ; le seul problème est que les élus, sur ce point précis, sont beaucoup plus efficaces, quand ils sont dans l’opposition : il est plus facile de dénoncer les turpitudes de ses adversaires que de ses amis.

Mon dernier point sera pour vous préciser notre sphère d’investigation : alors là, plus de limites, nous sommes ambitieux et nous avons l’intention d’explorer toutes les couches du mille-feuille : la commune, les communautés de communes, le département, la région, l’État, l’Europe. Toutes ces collectivités sont pourvoyeuses de .

Par contre le pourvoyeur de fonds est unique et c’est toujours le même, vous l’avez deviné, le contribuable !

La seule solution -et la promouvoir est notre but ultime- est que les soient financées par leurs membres ou par des mécènes, qui approuvent et encouragent leurs buts et leurs activités. D’autant que par le biais de la défiscalisation totale des dons -que nous préconisons-, le contribuable pourra ,en quelque sorte, choisir le bénéficiaire d’une partie de ses impôts.

Vaste programme, nous aurons l’occasion d’y travailler et d’en reparler, avant qu’il ne devienne réalité !

Benoîte Taffin, porte-parole de

Contribuables Associés

Le Cri du Contribuable

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L’Observatoire des subventions aux associations à Aubagne

Vendredi 05 décembre 2008, l’Association des contribuables d’ a tenu une réunion d’information sur les aux . L’Observatoire des aux   a présenté ses premiers travaux.

Madame Taffin, porte-parole de « », M. Léon, responsable de « l’Observatoire des aux », M. Deflesselles, député et président du groupe UMP du Conseil régional , ainsi que M. Réault, président du groupe UMP du Conseil général, ont commenté les données nationales, régionales et départementales.
L’Association des contribuables de l’intercommunalité d’, par la voix de son président, M., a fait le point sur les de la ville d’ aux .

Le compte-rendu de la réunion sera mis en ligne prochainement

Association des contribuables de l’intercommunalité d’
67, Boulevard Jean Jacques Rousseau
13821 La Penne sur Huveaune
04 91 36 09 56 - Fax 04 91 35 89 91
e-mail : assocontribuablesaubagne@wanadoo.fr

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